age of empires 3

Publié le par franky

Six ans. C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour les fans de Age of Empires premier du nom, puis de son successeur The Age of Kings, pour voir Age of Empires III pointer le bout de son nez.


Eh oui, car entre-temps, les américains de Ensemble Studios ont eu l’idée (bonne ou mauvaise, à vous de voir), pour des raisons « stratégiques », de marquer une pause en se consacrant à un Age of Mythology qui, même accompagné de son add-on The Titans, avait moins convaincu que ses illustres prédecesseurs.

Alors, après six ans d’attente, et maintenant qu’Age of Empires a soufflé sa dixième bougie (du moins en ce qui concerne le développement, puisque Age of Empires, sorti en 1997, avait été entamé en 1995), est-ce le moment de se réveiller pour les anciens fans de AOE et AOK ? C’est la réponse à laquelle nous allons tenter de répondre suite à une présentation de qualité proposée par Bruce Shelley, lead designer du jeu.



Mais d’abord, ça parle de quoi ?


L’histoire de Age of Empires III commence là où celle de Age of Kings s’achève. Et c’est là qu’on voit ceux qui ont de la mémoire et ceux qui n’en ont pas, car ce dernier est sorti il y a désormais six ans.

Rafraîchissons donc la mémoire des plus étourdis ou des plus jeunes : Age of Empires III couvre donc la période s’étendant de 1500 à 1850, en vous mettant aux commandes de la puissance européenne de votre choix, à choisir parmi la Grande-Bretagne, la Hollande, l’Espagne, le Portugal, la Russie, l’Empire Ottoman, et bien sûr la France (soit un total de 8 civilisations différentes, si l’on inclut les peuplades locales).

Plus précisément, le jeu se compose de 24 missions, réparties en 3 scénarios de 8 missions chacun. Comme on pouvait s’y attendre, ces trois scénarios s’inscrivent dans un ordre chronologique : le premier démarre dans la métropole elle-même et vous emmène à la découverte du Nouveau Monde, le second vous plonge dans le mythe de la Nouvelle Frontière puis dans l’action guerrière entre nations colonisatrices, avec notamment la Guerre de 7 Ans (1756-1763), faisant s’affronter entre elles les grandes puissances de l’époque, réunies en deux camps rivaux. Enfin, le dernier scénario sera marqué par la conquête du Far West et le rôle central du chemin de fer.

Au début de chacune des missions, vous aurez droit à une brève cinématique ingame. Nous n’avons pu en voir qu’une, correspondant à une mission où votre ville est en passe d’être attaquée par des indiens visiblement peu enchantés par votre présence, et la qualité de ces dernières, sans surprise, est au même niveau que le jeu lui-même, avec notamment un travail fait sur les mouvements des personnages lors des phases de dialogue, afin d’éviter un aspect trop figé.

Au total, les 24 missions proposées devraient représenter une trentaine d’heure de jeux, ce qui est un chiffre tout à fait correct.

Signalons également que le fait d’évoluer dans le temps n’est évidemment pas sans conséquences sur les éléments à votre disposition. Si les fans de Age of Kings n’auront pas de mal à retrouver leurs marques au début du jeu, puisqu’ils y retrouveront une bonne partie des armes qu’ils avaient l’habitude d’utiliser dans le précédent opus (à commencer par les classiques lances et arbalètes), il n’en sera pas de même par la suite, avec l’apparition puis la généralisation d’armes plus modernes, et donc aussi plus puissantes et dévastatrices.


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Publié dans game1

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